Les frelons asiatiques
Depuis le 1er janvier 2017, le Conseil Départemental de la Charente a décidé de se désengager du dispositif de destruction des nids de frelons asiatiques.
Le conseil municipal en date du 13 janvier 2026 a décidé à l’unanimité d’étendre sur l’année civile complète (soit du 1er janvier au 31 décembre 2026) sa participation à la destruction des nids asiatiques, à hauteur de 50% des frais engagés (dans la limite de 150 €) sur présentation d’une facture acquittée auprès d’un désinsectiseur agréé. Cette participation sera reconduite tous les ans sauf délibération contraire.
Télécharger ici le formulaire de demande de participation et la liste des désinsectiseurs.
Fin mars – début avril, il est temps de mettre en place les pièges « bouteilles » à frelons asiatiques (avec le réchauffement climatique, il y a urgence à poser les pièges pour capturer les fondatrices dès la sortie de l’hivernage, avant qu’elles ne démarrent un nouveau nid). Il faut laisser les pièges en place jusqu’à l’hiver prochain.
Le but est de piéger autant que possible seulement les frelons asiatiques et surtout pas les abeilles.
L’appât sélectif le plus efficace se compose de : un quart de volume de sirop de grenadine ou de cassis (utilisé pur), un demi-volume de bière brune, un quart de volume de vin blanc (qui repousse les abeilles). Placez les pièges loin des passages fréquentés. Installez-les à une hauteur
de 2 m dans un arbre par exemple pour le rendre inaccessible aux enfants.
Le classement de certaines espèces en animaux susceptibles d’occasionner des dégâts, communément appelés animaux nuisibles, se justifie par l’atteinte qu’elles peuvent porter à la santé et à la sécurité publiques, à la protection de la flore et de la faune, aux activités agricoles, forestières, aquacoles et à d’autres formes de propriété.
Il s’agit de :
- la belette (Mustela nivalis) ;
- la fouine (Martes foina) ;
- la martre (Martes martes) ;
- le putois (Mustela putorius) ;
- le renard (Vulpes vulpes) ;
- le corbeau freux (Corvus frugilegus) ;
- la corneille noire (Corvus corone corone) ;
- la pie bavarde (Pica pica), le geai des chênes (Garrulus glandarius) ;
- l’étourneau sansonnet (Sturnus vulgaris).
À savoir :
Le permis de chasser n’est pas nécessaire pour l’emploi de certains moyens de destruction tel que le piégeage ou le déterrage. L’acte de mise à mort d’un animal nuisible piégé avec emploi d’une arme à feu n’est pas un acte de chasse. Il ne nécessite donc pas non plus de permis de chasser. Ce permis sera cependant obligatoire pour la destruction à tir des animaux nuisibles.
Roullet-Saint-Estèphe 















































